L'EFFET PAPILLON

La papillon de langues ne souffre aucune approximation.

Trop longtemps, les connaisseurs se sont vus refuser l'agrément du papillon de langues. Lassés des verrines, fatigués des espumas, accablés par les vapeurs et les écumes, les pénitents retrouvent dans la ferveur le lépidoptère charcutier. Légères comme un songe allant au zéphyr, les ailes, vite, sont englouties... Puis l'ogre se réveille pour engamer la pupe. Et adieu le papillon, envolé au paradis des gourmets...